Ce n'est que vers la fin de sa vie qu'il redécouvrit l’univers poétique de l’enfance qui s’astreint de toute forme matérielle signifiante. Notre état d’adulte nous a fait perdre de vue cette vision première. Il l’a substitué aux premiers degrés des choses, à une vision qui nous empêche de revenir à l’essentiel.
Juan Miro a lutté dans sa peinture contre cette tendance naturelle. Et contre toute attente, il y est parvenu.